mardi 10 mai 2016

Une toute autre ETHIOPIE...



  A la découverte de la vallée de l'Omo et de ses secrets

Voyage  à la carte et à la demande

 maximum 6 personnes 
périodes favorables : juillet-août-septembre
et de novembre à février


Au bout du pays, s'épanouissent quelques-uns des groupes ethniques les plus fascinants du continent. Unique, magnifique, les qualificatifs sont nombreux pour décrire cette contrée éloignée de tout.
Où le pire côtoie le meilleur, où le conflit n'est jamais loin, mais où la paix est savourée comme il se doit, comme depuis toujours, par des chants, par des rires et des parades de séductions.
Malgré des conditions de vie difficiles, femmes et hommes sont coquets à l'extrême et tous les peuples de l'Omo semblent se donner constamment rendez-vous pour un grand concours de beauté !
Les parures, bracelets de fer, boucles d'oreilles, colliers de mariage, perles multicolores... se portent à tout âge et en toute occasion.

Dans l'Omo : lignes, serpentins, points … tous styles de motifs pour se peindre le corps ne connaissent aucune limite à l'imagination.
Région d'une âpre beauté où savane, colline et bush s'emmêlent, comme toile de fond, à la vie de milliers d'hommes et de femmes parmi les plus étonnants du pays.
Presque intouchée, l'Omo vit toujours au rythme des crues du fleuve, au rythme des razzias et des marchés hebdomadaires.
A quelques exceptions près, rien ne semble avoir changé depuis des siècles. Pas de civilisation, pas de progrès au sens occidental du terme. A moins, bien sûr, de considérer comme progrès, la livraison d'armes à des peuples qui par ailleurs, vivent pratiquement à l'âge de pierre.
Où les vêtements et médicaments que des missionnaires, de toutes confessions promettent à ceux qui se convertiront.
Quelques églises voient le jour ici et là. Mais la région renâcle, fière et digne, et met un point d'honneur à conserver ses traditions animistes et vivre à moitié nu... 

Pour combien de temps encore ?
Que leur souhaiter ? Conserver leur candeur, leurs traditions, leur beauté ?
Ou plonger de plain-pied dans le XXIe siècle, en s'arrachant des produits de consommation jusque-là inconnus ?
Derniers groupes ethniques aux traditions si vivaces en Afrique, fiers, orgueilleux parfois, ces hommes n'en sont pas moins vulnérables, inconscients des grands changements de notre monde.
Une inconscience qu'on leur envierait parfois...
Car les habitants, que certains n'hésitent pas à appeler « primitifs », qui vivent presque hors du temps, ont bien des choses à nous réapprendre. Sur le rapport à la nature, entre autres....

c'est un voyage hors du temps que nous vous proposons,
à condition de faire vite.



Tribus et vallée de l'Omo

Après une brève découverte avec l'Ehiopie traditionnelle et la visite d'Addis Abeba, nous mettrons cap sur le sud, à travers le grand rift, et le pays Oromo, puis le territoire des Gouragué, célèbres pour leur production de faux bananiers. Visite de l'énigmatique site des stèles à Tiya, le parc d'Abiata Shalla connus pour ses colonies de flamants roses, avant d'atteindre Awassa, situé au bord du lac. Poursuite du grand rift jusqu'à  Arba Minch, de là visite de la tribu des Dorzés vivant à 3 000 mètres dans des maisons en forme de ruches africaines dominant le lac Abaya et le lac Chamo, tour en bateau pour observer les hippos et les crocos. Découverte du pays Konso et rencontre avec son roi. Les Konso sont connus pour leur art funéraire (classé au patrimoine de l'Unesco).
Poursuite de la route jusqu'à Jinka, lisière avec la basse vallée de l'Omo. Rencontre avec les Tsemaï dans leurs villages. En route, visite au marché hebdomadaire de Kay Afar.
Excursion dans le parc Mago, zone assez chaude où vivent les Mursi, célèbres pour ses femmes à plateaux labiaux. 

Enfin, nous rejoignons Turmi, la capitale des Hamer. Puis départ plein ouest  à la rencontre des Karo, tribu en voie de disparition, spécialiste dans l'art des peintures corporelles. En chemin, stop au village des Hamer, réputés pour la beauté de leurs femmes arborant de splendides coiffures à base de terre ocre rouge.



Aux confins de la vallée de l'Omo et de la frontière kenyane, vive les Dessanetch que l'on va voir en pirogue. Visite au célèbre marché  Hamer, très pittoresque et incontournable.
Remontée sur Yabello, en route rencontre avec les Erbore, réputés également pour leur peintures corporelles. Puis le territoire des Borena et des Sidama.  Avant de rejoindre la ville de Yirgalem où se cultive un des meilleurs cafés du pays et à nouveau Arba Minch.
Retour enfin sur Addis Abeba pour un dernier tour dans la capitale.

lundi 3 août 2015

exposition photo à la bibliothèque de Vourles

Grande exposition photographique sur l'Iran
du 4 au 9 avril 2016
par Murièle Gourbeault à la bibliothèque de VOURLES 69390


vendredi 4 avril 2014

EXPOSITION PHOTOS qui s'est tenue en mars 2014

ETHIOPIE , vers les hautes terres d'Abyssinie 
exposition photos
Du lundi 17 au samedi 22 mars 2014


Dans le cadre des actions culturelles de la mairie de Vourles (Rhône) où je réside, et grâce au
soutien et aux encouragements de la commune, j'ai pu animer une exposition photos sur l'Ethiopie dans les locaux de la bibliothèque municipale, qui succède à celle sur le Yémen en 2009 et à celle du "Pays Dogon", Mali en 2011.

Le vernissage a eu lieu le lundi soir en présence du Maire, Monsieur FAGES, de l'adjoint au Maire chargé des affaires culturelles, Monsieur REGNIER, de nombreux élus et invités.


A cette occasion, nous avons eu la surprise d'accueillir Sophia, la  propriétaire de l'unique restaurant de Lyon "Le Messob" spécialités éthiopiennes :  85, rue Massena Lyon 6ème
tel :  04 78 24 25 75 accompagnée de quelques amis éthiopiens, en tenue traditionnelle.

 
Environ 35 photos, du nord de l' Ethiopie, ont pris leur place sur les trois niveaux de la bibliothèque, parmi les livres et les revues. Ainsi les élèves des petites classes de Vourles, venus pour un éveil à un monde différent du leur, ont prêté une vive attention sur le sujet en posant plein de questions et en revenant, certains, avec leurs parents.



Des photos de paysages et d'habitat, beaucoup de portraits d'enfants, d'hommes et de femmes, quelques scènes de la vie traditionnelle ont permis de saisir l'ambiance locale ainsi que l'aspect religieux, chrétien orthodoxe, omniprésent dans cette région de l'Ethiopie où règne une ferveur profonde et intense.


Des objets et des tissus typiques ont apporté un clin d'oeil vivant sur une partie du patrimoine traditionnel.



Un petit salon avait été aménagé et décoré pour accueillir les visiteurs et amis "curieux voyageurs" pour un moment de détente, de partage et de rencontres autour d'un verre de thé aux épices et de petits biscuits.


Cette manifestation a eu du succès, et nous pouvons évaluer à environ 175 visiteurs le nombre de personnes venues par sympathie, par curiosité ou par motivation sur les 6 après-midi ouvertes au public.